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La PFAC : 3 exemples concrets pour mieux comprendre son application

La participation pour le financement de l’assainissement collectif (PFAC) est souvent source de questionnement pour les contribuables. Premièrement car elle succède à la participation pour le raccordement à l’égout (PRE) qui était encadrée par le Code de l’urbanisme. La PFAC quant à elle découle d’une modification, par la loi de finance rectificative du 14 mars 2012, de l’article L 1331-7 du Code la santé publique. Deuxièmement car cette participation est facultative. D’une commune à une autre, vous n’en serez pas toujours redevables et son mode de calcul ne sera pas partout le même. Cet article a pour but d’illustrer les différents cas de figure dans lesquels vous pourriez être redevable de la PFAC en tant que professionnel.

PFACArticle publié le 29/10/2020

 

Dans l’ensemble des exemples cités ci-après, les constructions ou bâtiments existants pour lesquels une participation est exigible sont toujours situés en zonage d’assainissement collectif. C’est-à-dire que les immeubles sont ou peuvent être desservis par le réseau public des eaux usées.

 

1. Vous construisez un bâtiment qui devra être raccordé au réseau des eaux usées

 

Lorsque la PFAC est instituée, les propriétaires sont contraints de raccorder l’immeuble au réseau public des eaux usées. Ils sont alors redevables de la participation dès que le raccordement est effectif.

 

Et si un système d’assainissement individuel coûte moins cher ? Le simple fait qu’un système non collectif soit moins onéreux que le montant de la PFAC ne constitue pas une raison valable pour être exonéré.

 

Les communes ou EPCI compétents doivent justement plafonner le montant de la PFAC pour permettre aux propriétaires de réaliser des économies grâce au réseau public. Le montant de la participation ne pourra pas excéder 80% du coût d’une installation individuelle.

 

En tant que promoteur immobilier, la PFAC peut représenter une charge conséquente dans le budget d’un programme immobilier. Concernant le calcul de la PFAC de votre projet immobilier, des barèmes différents selon le type de surfaces construites (logements, bureaux, commerces, …) seront en principe appliqués.

 

De plus, vous êtes et restez le seul redevable de la participation. Même si les logements et/ou locaux sont vendus, vous ne pourrez pas en faire supporter directement la charge aux futurs occupants.

2. Vous agrandissez un bâtiment déjà raccordé à ce réseau

 

L’extension ou la transformation d’un immeuble est susceptible d’engendrer un volume supplémentaire d’eaux usées. Dans le 1er cas, la PFAC est exigible à la date de fin des travaux. Dans le second, c’est la constatation de l’augmentation de la quantité qui est à l’origine du paiement.

 

Prenons l’exemple d’un industriel qui créerait de nouvelles surfaces de bureaux accolées à son usine. Dans cet agrandissement, nous trouverons des bureaux mais également des sanitaires et probablement une salle de pause.

 

L’utilisation de ces nouveaux espaces aura pour conséquence la hausse du volume d’eaux usées par rapport au bâtiment initial. C’est pour cette raison que l’on exige du propriétaire qu’il règle une nouvelle PFAC.

 

De la même manière, la modification de l’usage d’un immeuble (par exemple des bureaux transformés en logements) aura probablement une incidence sur les eaux usées. Si la quantité de celles-ci augmente, le propriétaire sera redevable d’une participation complémentaire.

 

3. Vous devez raccorder un bâtiment à un réseau nouvellement étendu

 

L’étalement urbain peut motiver une révision du zonage d’assainissement. La commune peut en effet décider d’étendre le périmètre de l’assainissement collectif. Cela permet ainsi aux constructions existantes non raccordées de bénéficier du réseau collectif des eaux usées.

 

A la suite de cette révision, le raccordement est obligatoire pour tous les immeubles raccordables. Nous entendons par « raccordables » tous les immeubles à l’exception des 5 cas cités dans l’article 1 de l’arrêté du 19 juillet 1960.

 

Dans le cas d’une extension de réseau, le propriétaire de l’immeuble dispose d’un délai de 2 ans pour procéder au raccordement.

 

Une prolongation de ce délai pourra être accordée si l’immeuble a « fait l’objet d’un permis de construire datant de moins de dix ans » et qu’il est pourvu « d’une installation réglementaire d’assainissement autorisée par le permis de construire et en bon état de fonctionnement » (article 2 de l’arrêté du 19 juillet 1960).

 

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